Une semaine au Bas-Saint-Laurent

Avez-vous remarqué que le Québec comme destination voyage à le vent dans les voiles? C’est qu’il y a tant de choses à voir, de paysages à découvrir et de terres à fouler. Nous vivons dans l’un des plus grands pays au monde et partir à la découverte de notre Belle Province est en soi une aventure.

Lorsque ma mère et son copain nous ont proposé de venir les rejoindre à Rimouski pour nos vacances d’été, nous n’avons donc pas hésité. Nous y sommes resté une semaine, 6 jours pour être exacts, et voici ce que nous y avons fait.

 

Jour 1

Expédition au Canyon des Portes de l’Enfer

Coût d’entrée : 14$ (adulte)/pers

Km de randonnées : 1 à 14 Km

 

Notre première journée à Rimouski fût pour le moins… spéciale! Premièrement, il pleuvait à boire debout – littéralement – mais nous étions décidés à sortir et profiter de nos vacances. Nous n’avions pas conduit 7 heures entre Montréal et Rimouski pour rester encabanés!

Nous avons donc décidé de nous rendre au fameux Canyon des Portes de l’Enfer, à Saint-Narcisse-de-Rimouski. C’est à cet endroit que nous avons pris notre plus cool photo de voyage, celle de la plus haute passerelle suspendue au Québec, haute de 63 mètres et longue de 99 mètres. Elle offre vraiment un point de vue splendide sur le site et sur la rivière qui le parcourt.

En famille, il est possible de faire les portes d’Oniria, un parcours sensoriel en nature. Plutôt sympathique, mais soyons honnêtes, nous étions trop vieux pour l’activité!

La randonnée avec le Pont suspendu, de la Descente aux enfers (300 marches à descendre et remonter pour atteindre le niveau de la rivière) et ses pourtours était plus appropriée pour nous. Mais comme il avait plu… c’était la revanche des moustiques! Nous avons – littéralement – couru les 3 derniers kilomètres pour retrouver l’auto afin d’éviter de devenir fous.

Notes :

Gabrielle – 7/10

Maxime – 7.5/10

 

Jour 2

Randonnée cycliste jusqu’à Pointe-au-Père

C’est à ce site historique maritime que l’on peut découvrir le musée de l’Empress of Ireland, visiter le sous-marin Onondaga et monter au haut du Phare-de-pointe-au-père.

Comme notre chalet était situé à l’Anse au sable, nous avons décidé de profiter de la route verte longeant le fleuve pour atteindre cette péninsule de l’histoire du Canada.

Le chemin à vélo était fabuleux, totalisant 50 KM aller et retour. Cela nous a pris environ 1 h 15 à compléter.

Malheureusement, nous n’avons visité aucune des deux expositions (because poor students, you know), mais nous avons entendu de belles choses sur le musée de l’Empress.  

Notes :

Gabrielle – 7/10

Maxime – 6/10

Jour 3

À la découverte du Parc national du Bic!

Coût d’entrée : 8.50$ (adulte)/pers

Ahhh.. les parcs nationaux du Québec. Une histoire d’amour qui s’amplifie davantage chaque année.

Nous nous comptions chanceux de pouvoir découvrir l’un de ceux jouissant d’une très bonne réputation : le Bic! Nous avons donc quitté tôt le matin pour se diriger vers l’une des trois entrées du parc (nous avons pris le Secteur cap-à-l’orignal). Excités par les 33,2 km2 de superficie du parc, la plupart maritimes, nous nous sommes empressés de choisir deux-trois sentiers de randonnée à tester.

»» Cliquez ICI pour voir la carte des sentiers et le dépliant du Parc national du Bic

Nos choix se sont arrêtés sur : Les Anses (à la recherche des Phoques!), l’ascension du Pic Champlain (la seule “montée” de ce parc) et Le chemin du Nord, avec un petit crochet à la ferme Rioux et au Salon de la rose des thés.

Le chemin des Anses nous a tout particulièrement charmé, offrant des points de vue littoraux absolument fantastiques. Nous avons effectivement aperçu un phoque, mais rien de comparable au spectacle qui nous attendait le lendemain (voir plus bas).

Le Pic Champlain peut difficilement être qualifié de montagne, et la vue au sommet est plus ou moins satisfaisante. Le sommet est très «humanisé», avec des bancs de bois et des espaces couverts, et également achalandé. Il est possible de s’y rendre en navette, ce qui enlève un peu de charme à l’exploit physique réalisé. Peut-être est-ce la combinaison de ces petites choses qui nous a légèrement rebutée?

Le chemin du Nord, quant-à-lui, a bien bouclé notre journée au Bic. Une marche facile, avec de jolies vues tant sur la forêt que sur le fleuve. Le tout, très relaxant.

Notes :

Gabrielle – 9/10

Maxime – 8/10

 

Jour 4

Kayak de mer et observation des phoques

L’une de nos expériences de voyage favorite… de tous les temps! Café et petit déjeuner engloutis, nous enfilons – un peu à la traîne – nos habits d’eau (wetsuit), des manteaux imperméables, des bottes d’eau, des jupettes, et rassemblons nos choses pour une expédition digne de Jacques Cousteau.

Quelques minutes plus tard, le soleil nous dictait de retirer notre attirail et de simplement… apprécier l’immensité de l’eau. Soleil plein les yeux, îles magnifiques à perte de vue, nous étions sereins et heureux.

Vers le milieu de l’après-midi, un jeune phoque curieux décide de nous suivre et de nager à proximité de nous. Nous restions silencieux sur l’eau à tenter de deviner à quel endroit sa tête sortirait de l’eau. Magique!

Notes :

Gabrielle – 9.5/10

Maxime – 9.5/10

 

Jour 5

Tennis, shopping et sorties urbaines

Journée relax, pas d’activités spéciales en vue. Nous en avons profité pour errer à Rimouski et disputer un match de tennis. Ratons laveurs gratteux que nous sommes, nous avons déniché des terrains gratuits tout près du IGA.

Petit crochet par la friperie du Nord (est-ce bien son nom?) et souper en famille à La réserve bistro, qui nous avait été recommandée. La nourriture était excellente et les plats goûteux et généreux. Mais le service et l’ambiance, par contre… Disons que nous étions loin de nous sentir à l’aise et accueillis. Dommage!

Notes :

Gabrielle – 7/10

Maxime – 7.5/10

 

Jour 6

Sentiers du littoral basque… à la course?

Coût d’entrée : Gratuit

Dernière journée au Bas-Saint-Laurent. Que faire, que voir, où aller pour faire le plein de nature une dernière fois?

Mon beau-père nous a suggéré les Sentiers du littoral basque, situés à Saint-Simon-sur-mer. Faisant partie de la Route Verte, nous avions décidé de découvrir ces sentiers à la course. Pourquoi pas, non? Laissez-moi vous expliquer pourquoi pas… Parce que ce chemin d’environ 6 KM est constamment en pente ascendante (vous savez, les fameux signaux 30% pente, attention!). Bref, à la course, peut-être pas, mais à vélo ou à pied, c’était très joli!

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Notes :

Gabrielle – 7.5/10

Maxime – 8/10

 

Et vous, êtes-vous déjà allés jusqu’au Bas-Saint-Laurent? Des suggestions? 

– Gabrielle & Maxime


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